Trois preuves, une fois par jour. Un casque muet se découvre autrement sur le premier prospect.
Mettez les signaux sur les haut-parleurs du PC : le petit son qui vous prévient que la ligne s'ouvre s'entend alors même quand vous regardez ailleurs. La voix du prospect, elle, reste dans le casque. Vos choix sont gardés d'un jour sur l'autre.
Aucun appel ne peut partir tant que le contrôle n'est pas repassé.
600 est un test d'écho, il ne consomme aucun appel.
Le téléphone se ferme vraiment, votre numéro présenté est retiré du poste, et le poste est rendu. Vous retrouverez le même en revenant.
Cette note ne se ressaisit pas : si l'appel donne quelque chose, elle part telle quelle dans le rappel de suivi.
Aucun de ces quatre boutons n'écrit dans Odoo : tout reste dans l'outil d'appel. C'est ce qui garde le pipeline lisible — il ne recevra que ce qui mérite un suivi, et le jour où l'écriture sera branchée, elle le sera pour le seul bouton « intéressé ».
Il apparaîtra dans « Mes rappels » et le bandeau rouge vous le mettra devant les yeux le jour dit. Sans date, ce n'est pas un rappel, c'est une poubelle.
Il reste dans votre outil d'appel : rien n'est écrit dans Odoo aujourd'hui, le service ne le sait pas encore faire. Ce qui compte tout de suite, c'est la date à laquelle vous le relancez — sans elle, l'affaire s'endort et personne ne s'en aperçoit.
L'ordre proposé regroupe les cabinets qui se ressemblent : l'argumentaire chauffe d'appel en appel, et alterner un ophtalmologue seul et un groupe de cardiologie oblige à repartir de zéro à chaque fois.
Un client ou un contact déjà connu d'Odoo. Il reste dans votre outil d'appel : rien n'est écrit dans Odoo.
Le chargement d'un fichier de prospects et la composition d'une liste par logiciel restent à faire : le service ne les expose pas encore.
Un rappel promis et manqué coûte plus qu'un appel non passé : c'est un prospect qui était prêt à parler, et à qui on a donné sa parole.
« Reporter » repart de maintenant et saute le week-end : décaler d'un jour un rappel vieux de quatre jours le laisserait en retard, et le bouton semblerait cassé.
Tout est tracé, dès le premier jour. Ce journal ne coûte rien maintenant et rend possibles plus tard tous les chiffres qu'on voudra ; l'inverse n'est pas vrai — un graphique sans données derrière ne se rattrape pas.
Vos enregistrements, à vous, pour réécouter un échange et progresser. Personne ne les écoute sans que vous le voyiez : chaque lecture est inscrite au journal du service, y compris les vôtres. Vous ne réécoutez que vos propres appels, jamais ceux d'un collègue.
Lecture…
Si vous ne décrochez pas, l'appel continue vers votre portable au bout de vingt secondes. Rien n'est perdu.